LegalProof

Registre des violations de données · RGPD

Chaque incident consigné, chaque décision justifiée.

L'article 33 §5 du RGPD impose de documenter TOUTES les violations de données, y compris celles que vous ne notifiez pas à la CNIL. LegalProof suit le délai de 72 heures, guide la qualification du risque et garde la trace écrite de chaque décision.

Le jour où ça arrive, vous savez quoi faire.

  • Compte à rebours des 72 heures dès la découverte.
  • Qualification guidée : atteinte, cause, périmètre, risque.
  • Justification écrite des violations non notifiées.
  • Export PDF du registre, prêt pour un contrôle.
Registre des violations de données dans LegalProof : qualification de l'incident, niveau de risque et suivi du délai de 72 heures

Un registre qui prouve.

Ce que l'article 33 attend, du signalement à la clôture.

Délai de 72 heures suivi

Le compte à rebours démarre à la prise de connaissance et reste visible en tête de registre tant que la notification n'est pas faite.

Qualification guidée

Atteinte à la confidentialité, à l'intégrité ou à la disponibilité, cause, catégories de données et de personnes touchées.

Niveau de risque

Le risque retenu commande la suite : notification à la CNIL, information des personnes, ou justification de s'en dispenser.

Décisions motivées

Chaque violation non notifiée porte son motif écrit. C'est la première chose que la CNIL regarde en contrôle.

Rattaché à vos registres

L'incident pointe les traitements de votre registre de l'article 30 et, le cas échéant, le sous-traitant à l'origine de la fuite.

Export PDF et CSV

Le registre complet, notifications et justifications comprises, prêt à être présenté.

Comment ça marche

01

Déclarez l'incident

Dès la découverte, sans attendre d'avoir toutes les réponses.

02

Qualifiez le risque

Données touchées, personnes concernées, conséquences probables.

03

Tranchez et justifiez

Notification à la CNIL, information des personnes, ou motif écrit.

Sans LegalProof

  • Des incidents traités par email puis oubliés
  • Le délai de 72 heures découvert trop tard
  • Aucune trace des violations non notifiées
  • Rien à présenter en cas de contrôle

Avec LegalProof

  • Un registre unique de tous les incidents
  • Le compte à rebours visible dès la déclaration
  • Chaque décision datée et motivée
  • Un PDF conforme prêt à présenter

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'une violation de données ?
Toute atteinte à la sécurité entraînant, de manière accidentelle ou illicite, la destruction, la perte, l'altération, la divulgation ou l'accès non autorisé à des données personnelles (art. 4.12 du RGPD). Un email envoyé au mauvais destinataire, un ordinateur portable volé, une base effacée sans sauvegarde ou un rançongiciel en sont autant d'exemples : il n'est pas nécessaire qu'il y ait piratage.
Faut-il inscrire une violation qu'on ne notifie pas à la CNIL ?
Oui, systématiquement. L'article 33 §5 impose de documenter TOUTES les violations, y compris celles qui ne présentent aucun risque pour les personnes. C'est même le cœur du registre : en contrôle, la CNIL vérifie d'abord les violations écartées et le motif retenu pour ne pas les notifier.
À partir de quand courent les 72 heures ?
À partir de la prise de connaissance de la violation, c'est-à-dire du moment où vous avez un degré raisonnable de certitude qu'un incident de sécurité a touché des données personnelles - pas de la date des faits, ni de la fin de l'enquête. Si tout n'est pas encore connu, la CNIL admet une notification en deux temps : on notifie ce que l'on sait, on complète ensuite.
Quand faut-il informer les personnes concernées ?
Lorsque la violation est susceptible d'engendrer un risque ÉLEVÉ pour leurs droits et libertés (art. 34). L'information doit être individuelle et rédigée en termes clairs. Trois cas en dispensent : des données rendues incompréhensibles (chiffrement solide), des mesures ultérieures qui écartent le risque élevé, ou un effort disproportionné - qui impose alors une communication publique.
Et si la fuite vient d'un prestataire ?
La notification reste votre obligation : le sous-traitant doit vous alerter sans délai (art. 28.3.f et 33.2), et c'est la date de son signalement qui fait courir votre délai de 72 heures. Le registre conserve le nom du prestataire et la date à laquelle il vous a prévenu.
Combien de temps conserver le registre ?
Aucune durée n'est fixée par le texte. En pratique, il se conserve tant qu'il peut servir à démontrer votre conformité : les violations restent dans le registre après leur clôture, elles n'en sortent pas.

Préparez le registre avant d'en avoir besoin.

Le jour de l'incident, le compte à rebours est déjà lancé : mieux vaut que le registre existe.

Aucune carte de crédit requise.

À lire aussi